PkemiekeDefehsiì III
Enfin pour la destruction du petit tourbillonpar le grand, on a raisonné comme on raison-neroit de deux tourbillons voisins. Parce qu’eneffet c’est la même chose dans les Principes deDescartes; & que comme la conservation de deuxtourbillons voisins dépend de l’égalité de leur*forces pour empêcher que l’un ne fasse prendreson mouvement à l'autre : aussi ce petit tourbil-lon se roi t détruit par le grand, si le. grand ayantplus de force luy donnoit son propre mouve-ment , St sa propre détermination : car c’cst encela que consiste la destruction d’un tourbillonpar un autre. Et on a dit seulement sur celaqu’on deffioit Descartes d’apportêr quelque preu-ve vraisemblable qui montrât cetteégalité requiseentre ^es deux tourbillons pour leur conservati-on mutuelle; & on en a apporté plusieurs quimontrent qu'elle ne peut pas y être.
A la fin de ces premières remarques fur lestrois principales démonstrations Péripatéticiennes^on ajoûtoit encore deux ou trois autres ré-flexions fur quelques points qu’on ne taisoit quetoucher, Sc qui ne régardoient plus les Péripaté-ticiens , mais qui me regardoient moy-mêmeen qualité de Voyageur du monde de Descartes,' -,
Sc d’Auteur de la Relation qui. en a été impri^mée.
La personne qui avoit pris la peine de met-tre ces remarques furie papier à ma prière, pa-roit n’être pas convaincue de la solidité de Par-gument par lequel j’ai voulu démontrer la possi-bilité du mouvement dans I’hypothese deDescar-te«: mais soit entêtement ou autre chose ,plus je médité ce point, tout Péripatéticien que je % de Dis-suis maintenant, p’us je crois avoir raison. Je Mr '« f"*ne vouj le répéteray pas icy, mais il me semble
que