ií .6 Refotatïon de
L A
férence de leur propre sphère. La seconde spar-te que selon Descartesstes tourbillons, quoy qu’i-négaux en grandeur, doivent être toùjours d'J-gale force : or cette égalité vient feulement dece que l'e’toile de f un se remuant uniformémenten rond , elle pousse la matière de son ciel corstre la circonférence de celuy des autres précisé-,ment avec autant de force que les étoiles de cesautres pouffent la matière du leur contre le sien,d’où f assure que la matière dé un tourbillonpeut pas repousser celle dé un autre , ni la faire-reculer vers le centre. j
DEMOCRATE.y avoue que tout ce raisonnement paraît sa-bord assez suivi , mais pour ne s'y pas laissertromper, permettez-moy de distinguer en deux jdiverses déterminations le mouvement qui ré-sulté de l'effort , avec lequel un astre pousse lesrayons de la matière céleste qui l'environne.
L'une que nous nommerons déterminationfrémiére , est celle suivant laquelle ces rayonsfont pouffez en lignes .droites vers la circonféren-ce , tsf cela par une aélion , qui se gliffe dé unbout dé un rayon à P autre avec autant de vites-se , que- celle dont l'on remué l'une des extre-mitez dP un baston , se fait sentir à l'autre ; letout , par ce que chaque partie dé un rayon , com-me chaque partie dé un baston s'entresuivent , &se touchent immédiatement.
L'autre que nous nommerons à son tour dé-termination seconde , est celle suivant laquelleun astre meut en rond la matière qui est audessus de lui , & par la force de cette motion
forme