Seconde DefenseI I3 1
tre à l’égírd de la circonférence se réduit a lapremière détermination, suivant laquelle les ra-yons (ont pouffez en ligne droite vers la circon-férence. Mais admettons cette distinction dedétermination fans trop l’aprofondir, & consi-dérons l'usapc qti'on en fait. Je trouve que cequ'on dit en cette occasion* pour deféndre M.Descartes, est admirable pour renverser fà doctri-ne de fond en comble.
„ On remarque que ces lignes qui touchent itn-,, médiatement k qui suffisent pour couvrir la su-perfide de Castre, & qui en sont par cons黄 quent mues 8e poussées, ne sçauroient suffire„ pour remplir toute retendue du Tourbillon„ prise en montant vers le circonférence; ce qui,, frit qu’eiles font obligées de s’écarter l une de„ de Vautre, à mesure qu'elles avancent de ce„ côté-là d’où fuit neceffairement qu’estant arri-„ véesjufqu’au dessus, elles laissent un espace plein„ à la vérité d'une matière céleste, tellequ’est celle,. qui les compose . mais différente en ce que„ n'étant point mué en ces endroits suivant la,» détermination prémiére, elle est trés-suscep-„ tible d’une semblable , que lui communiquent„ les rayons des ctoiles des tourbillons voisins„ qui viennent aboutir à elles.
Tout ceci se comprendra dans la figureoulesligues tirées de l’étotle A. représentent ces lignes