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144 Réfutation de l. A
corps terrestres, contre un rocher, parexeMp^qui (ans cette preiíìon en vertu du principemouvement ieroit élancé en l’air avec P u j’ U nrapidité qu’un boulet sortant de la bouche j gScanon ne va donner contre une muraille .. „
Cartésiens n'ont rien de meilleur à dire, s\ r letiens que l'immobilité de la terre estcontre Copernic. Car ce principe est t re *que tout corps qui tourne rend de toute > a ;ce à s’éloigner dti centre de Ion niouvefl'j- ^& quiconque voudra réfléchir serieuletncf 1 ^ e sce point, verra qu’en supposant diverspri nde Oescartes , & les plus vrais qu'd ^toute la Philoiophie, les arguments PW gû p-les plus communs, qu on a souventtre Copernic , deviennent des OemoPons.
A R I S T I P P J?'M
Puisque c'est ainsi , Monsieur le ^ a> ^jeC'que vous prétendez résoudre toutes î# íJ /t* efions , trouvez bon que f en empr í0ide Messieurs nos PérìpatéticienS ,vantons tous comme celle qui doit ’V° titaire. "
DEMOCR ATE tlfl i
Empruntez toujours & vous vous vhpris.
A R I S T I P P b tente**
Destartcs ^ disent-ils , avance no»ì e ^fans preuve , mais mime contre toil suffit fque le tourbillon de la terre s'étant des'est formé tout autour dé elle une g rcin ,/ e kdue d'air , qu'il fait descendre ave f-ii0Raccompagner par tout dans le ist
re. Us prétendent que cette supp°J lí!