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aux têtes, et que l’angle du biais n’est pas grand, la voûte seconstruit comme à l’ordinaire, et les joints de douelle sont formespar des arêtes de la surface cylindrique de cette voûte. Maisquand cet angle passe a5 à 3o grades, cette disposition n’est plusadmissible, parce qu’une partie des voussoirs pousserait alors auvide, à moins que les pierres dont ils seraient formes n’eussentune très-grande longueur. On a imagine differents moyens pourconstruire dans ces cas les voûtes biaises ; nous allons indiquersuccinctement celui dont nous avons toujours fait usage, en pre-nant pour exemple une voûte en plein cintre dans laquelle l’angledu biais est de 5o grades.
La figure a planche XVI, représente la projection horizontaled’une des moitiés de la voûte, la figure 1 la projection verticalede l’arc droit, et la figure 3 celle de la voûte. La partie intermé-
dictire entre 16S deux têtes est une voûte cylindrique ordinaire com-
posé# de voussoirs dont les plans de joint sont normaux à sa sur-face. Mais pour exécuter les têtes on partage la courbe A' A 1 A 3 ...,qui n’est autre chose que l’interjection de la surface cylindrique dela voûte par le plan vertical dont a'a* a?... est la trace, en unnombre de parties tel que chacune d’elles soit à-peu-près égale
aux parties C‘C%C 2 C 3 ,C 3 C 4 ,. de l’arc droit. Par chacun
des points de division A%A 3 ,A 4 ,.... on conçoit des plans nor-maux à la courbe A‘ A 2 A 3 ..., et les voussoirs qu’ils comprennententre eux sont prolongés jusqu’à la rencontre des voussoirs de lapartie du milieu de la voûte.
Les lignes B’ A 2 E%B 3 A 3 E 3 , etc., perpendiculaires à la courbedes têtes, sont les traces des plans de joint sur le plan verticaloù elle est projettée , et, par conséquent, les projections desjoints de douelle sur le même plan. On aura facilement les