sur la Minéralogie. 25
don des planches est presque toujours inin-telligible.
2 0 . En ce qu’il raconte ornement ce qu’onfait aux mines du Haut-hartz, de Joachìms-thal en Bohême, ou à Schneeberg dans laHaute-Saxe, ou à Luttelberg dans le Comtéde Mansfeld, &c. &c.
Comment un Eleve qui apprend la Métal-lurgie, est-il en état de juger, de saisir lesprocédés qu’il faut préférer, d’avoir une opi-nion fur ce qu’il ne conçoit encore qu’im-parfaitement ?
3°. En ce qu’il exprime des quantités pardes mesures qui ne font pas universelles;pour se faire bien comprendre, il faut tou-jours se servir du poids de marc.
Je ne parle point de la quantité de fau-tes qu’on pourroit relever. II dit, par exem-ple, que le soufre du charbon de terre, réuniau souffre de la mine, détruit une partie ducuivre au grillage... Mais comme le charbonde terre ne contient point de soufre (7), ilfalloit chercher une autre raison.
On peut hasarder que les Minéralogistesqui ont interrogé la nature, & amassé deslumières étendues, ont jusqu’ici rarementmis les Lecteurs dans le cas de se les appro-prier. Us supposent chez ceux qu’ils veulent