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pîêe k la situation ingrate des eaux, ou àleur défaut d’abondance. L’ufage des pompes,si fréquent dans les mines, fera plus ou moinsavantageux, selon qu’on dirigera leur jeu ; onne trouve pas dans les Artistes du Pays , del’adresse, des lumières, de l’invention. S’ilfalloit d’ailleurs avoir recours à la main-d’œu-vre étrangère, outre la lenteur qui ne s’ac-corderoit jamais avec les besoins, c’est que lesouvriers vendroient leurs services ù un prixtrop au-dessus de la faculté des Mineurs. Ily a peu ^exploitations dans lesquelles il uefaille pas aider la nature ou la situation , parquelque invention adaptée aux besoins du lieu,sur-tout pour le transport des matières. Lelavage, comme nous le dirons, est une opé-ration, qui, quoique simple au premier coupd’œil , ne laisse pas que d’être compliquée.Les dépendances d’une fonderie deviendroientégalement coûteuses & fatigantes, si l’on nefaisoit pas des dispositions proportionnées àla multiplicité des besoins.
II est bien inconcevable qu’on n’ait pas en-core transporté dans les mines du Pérou, uneMéchanique très - ingénieuse que les laveursdes terres de Monnoie & d’Orfevres ont in-ventée , ou exécutée à Paris & à Geneve. LesLavaâtros font très-imparfaits. La fonde Sué-