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communes en France qu’en Suede & qu’auJapon, il y en a cependant assez, non-feule-pient pour fournir à la consommation duRoyaume, mais même pour en exporter.
On en distingue douze especes ; les pluscommunes font : la mine de cuivre grise, lamine de cuivre hépatique, & la mine jaune decuivre, ou pi,rite cuivreuse.
Si je décrivois une mine de cuivre telle qu’elledoit être pour donner de gros bénéfices, jeferois vraisemblablement un tableau d’ima-gination. II y a dans toutes ces mines de grandsinconvénients & de grands avantages. Lessituations, les entours, mettent seuls à mêmede remédier aux uns, & de tirer parti desautres.
Lecuivre précipité ou de cémentation, pour-roit être plus commun qu’il ne l’est. II estbeaucoup de circonstances, où les fraix del’opération feroient médiocres Çaj.
(-r) L’eau cémentatoire doit être très-claire. On la fait en-trer dans des auges ou réservoirs, de cent ou cent-cinquantepieds de long. On les remplit de vieux fer. L’eau dissout lefe , & met à la place le cuivre dont elle est chargée.L’acide vitriolique ayant plus d’affinité avec le fer, lâchele cuivre qu’il tenoit en dissolution. II fe précipite autantde cuivre, qu’il fe dissout de fer. L’un prend la place de l’au-tre. II y a dans le comté de If^ichlow en Irlande, des