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mélangée de particules de plomb, elle peutencore apporter quelque profit ; mais il fautlui donner plusieurs préparations, qui augmen-tent les fraix d’un quart. C’est le degré seulde pureté dans la Calamine, qui rend le lai-ton plus ou moins malléable. Un phénomènebien extraordinaire, c’est l’union intime dela terre calaminaire avec le cuivre, qui estun métal parfait. Mr. Pott assure que la blendeà la même propriété.
(«) II y a deux especesde mines de Couperose.L’une donne de la pyrite cuivreuse; f autre,de la pyrite ferrugineuse ou martiale : cettederniere qualité est préférable. Ppur établiravec succès des travaux, il faut que la pyritesoit tellement abondante, qu’elle ne coûte queles fraix de transport de la minière sur l’aire.Un ruisseau, une forêt, ou une houillierevoisine, assurent le succès. La mine des Fondsprès d ’Alais , mise en valeur par MM. Delon &Marette, peut feule fournir à la consommation
U) Les mines de Couperose se manifestent aux yeux,pat l’efflorescence de la pyrite, qui perce même à tra-vers les terres. 11 en est ainsi de l 'alun. De plus , on ensent l’odeur à cinq cents pas avant d’arriver à l’alumi-niere délia Toisa , située près de Rome , & à celle de laSolfatare, à sne demie lieue de Poui\ol.