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Ë S S A I sune bonne qualité, celle de souder le fer, oùde servir aux briqueteries, poteries, verreries,teintures, &c. Quant à l’abondance, elle sejuge d’aprèsl’épaisseur du filon. Elle varie danstoutes les mines (a). Si l’on a trouvé une bonneveine, il n’y a que deux obstacles à craindre.Le premier vient des roches formées aprèscoup, qui coupent à angles droits, obliquementou en tout sens, non-seulement les veines dehouille, mais auíst les lits de pierres qui les en-caissent. Ces roches nouvelles s’étendent quel-quefois surune longueur de mille pieds. Pourretrouver la veine, il en coûte des fraix, dutemps perdu; & encore faut-il un œil fort exercépour y parvenir (b). Le second obstacle vientdes eaux, qui accompagnent toujours la bonnehouille. L’intelligence de celui qui ordonnera•les travaux, pe.ut feule suppléer à cette incon-vénient, qui force quelquefois de les aban-donner. M. Gennete (24) a publié récemment
( a ) On ne peut pas f* flatter de trouver des couchesde 45 pieds d’épaifieur , comme en Scanie près à'Hel-sinbourg; mais il faut quelles ayent au moins 3 piedsd’épAíTeur.
(b ; C’eCì ce qae îes Angloiî nomment Dikcs. Ce fontdes lits d’arcicise, d’argiile , de marne, de sables.