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ment assez abondants dans les Pays de mon-tagnes ; mais la paille & les grains y font ra-res. Tout ce qui est une source de dépense,ne peut être examiné trop soigneusement dansle commencement d’une entreprise. On em-ployé, encore dans quelques mines, des che-vaux pour monter le minêrais, ou faire jouerdes pompes. On a trouvé aujourd’hui desmoyens moins dispendieux. II n’y a pas soixan-te ans, qu’aux mines de Dipenweiler, dans l’E-lectorat de Treves, à deux lieues de Saar-Louis,on employoit soixante chevaux à extraireles eaux. La Machine à feu des Anglois estpréférable h tout, quand ^exploitation peutsupporter une aussi grande avance, & lors-que le charbon de terre n’est pas éloigné.
V.
•Les Eaux.
Les Eaux pour faire jouer les artifices, mé-ritent la plus sévere attention. II n’y a au-cune comparaison entre la quantité qu’exigeune forge, & celle qui suffit à une fonderie ;à méme entre celle qu’exige une fonderie, &«ne mine de couperose, &c. Mais tous ces