150 Essais
Manœuvres, aide-Fondeurs, nécessaire à tou-rtes les parties de ^exploitation.
On distingue la mine pure, & la mine à boc-card. La mine pure, est celle qui peut passerdu filon au fourneau de calcination. La mineh boccard, est celle qui doit être pilée, la-vée, & séparée par cette opération de la ro-che à laquelle elle est attachée. Cette dernierequalité est ordinairement la plus abondante.
La mine à boccard passe par les mains desix Ouvriers différents. Les Mineurs font l’ex-traction, en perçant des routes fouterreinesdans la montagne. La veine métallique sertde guide. Quelquefois , dit un Auteur , on sou-pent les galeries par de la maçonnerie ; ce qui estplus solide, & dispense des réparations continuel-les qu’on est obligé de faire aux étais de charpenteque l’humidité pourrit tres-promptement. Alorson fait trèSrinal. i°. La maçonnerie est pluscoûteuse. 2°. La poudre seroit bientôt sauterle mur. 3 0 . Les bois ne se pourrissent qu’a-près cent ans. Quand les ouvriers travaillent aforfait, ils ruinent les entrepreneurs , & empê-chent la, continuation des ouvrages, les galeriesétant mal-propres & mal entretenues. C’eit toutle contraire. Du moment que les travaux fontréglés, il faut mettre tout à prix fait, & don-ner un prix fixe par chaque toise, laisser la