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t-on, il faut les fixer à ce travail. Non ; parceque la journée d’un homme n’est plus en pro-portion de Futilité du lavage. Quant aux pe-tites filles, il y a de grands inconvénients àles occuper, lorsque le boccard est placé à unecertaine distance de leur village.
Si cependant le sable est mal lavé, la plusriche partie du minéral passe dans la riviere ;ou le fable le plus fin demeure avec les particu-les métalliques, & forme à la fonte un obs-tacle invincible. Non-seulement il consommeinutilement le charbon, mais il empêche quele métal ne fe sépare des corps terreux ou ful-phureux qui lui font unis, ainsi que nous l’ex-pliquerons.
Un seul de ces inconvénients culbute une-'entreprise. Le Lecteur qui rencontre ces mi-nucieux détails, plaint F Auteur d’avoir l’ef-pritfi rétrécis : il croit entrevoir dix maniérésde remédier à ces inconvénients. S’il avoiteu fous les yeux ces objets comme nous, ilconviendroit que les difficultés qu’on peutprévoir, ne font rien à côté de celles qui nais-sent du moment, qui tiennent aux faisons,aux hommes, à cette marche inconnue*desévénements qu’on nomme hasard.
Si celui qui dirige Fexploitation, n’avoit às’occuper que des opérations du boccard, à,