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vant la fusibilité ou la non - fusibilité, qu’ilait des soufflets plus ou moins forts, & àchaque fonte qu’il monte son fourneau pourla qualité qu’on lui remet. Voilà pourquoi j’aidésiré qu’une opération durât au moins qua-rante ou cinquante jours. Qu’il connoisse par-faitement l’ufage des fondants, & leur pro-priété. C’est le grand secret de l’Art. Si unemine est fort difficile à fondre, parce qu’elleest unie à une grande quantité de parties ter-restres , & à peu de soufre, il ne faut pasprendre pour fondant la pierre-calcaire, qu’onemployé contre les parties grasses du soufre. Siau contraire la mine, retenue par une surabon-dance de parties fulphureufes , fe change enmatte, alors la chaux vive, très-poreufe, ser-vira de réceptacle au soufre que le feu vola-tilise. Tout l’Art consiste donc dans la con-noissance de la matière à fondre. Les réglésgénérales ne peuvent qu’ègarer. La base de cesréglés générales, c’est-à-dire la méthode gé-néralement reçue , est vicieuse, & si impar-faite, que les réglés ne peuvent jamais qu’em-barrasser. Un exemple éclaircira mieux ceraisonnement que les plus longs discours.Toutes les mines en général font des corps quela nature n’a point portés à maturité ; la té-nuité des parties métalliques ne résistera j a-