176 Essais
Quand on viendroit à bout de perfectionnernotre méthode, on s’imposeroit toujours unedes obligations les plus difficiles à remplir;celle d’avoir annuellement une énorme quan-tité de charbon de bois. Le point vers lequelles spéculations doivent tendre, c’est l’usagede la houille. Economie, sûreté, facilité, ilréunit tout.
Voici la plus forte objection : je me servi-rai , pour l’exposer, des termes de Mr. F'emí,dans son excellent Ouvrage sur l’usage descharbons de terre. 11 dit : „ Les feux employés„ aux travaux métallurgiques, doivent être„ considérés comme réductifs, c’est-à-dire,„ comme restituant aux métaux dans la fonte,„ un principe qui leur a été enlevé dans des„ opérations préliminaires, ou comme leur„ fournissant, par addition de ce môme prin-„ cipe, un complément qui leur manquoit dans„ leur matière naturelle. Telle est, au moins,„ l’idée que les Métallurgistes modernes ont„ de la réduction, d’après la doctrine d’un„ célébré Chymiste, (Stahl) qui a été génê-„ râlement adoptée jusqu’à ce jour, & qui,, commence à vieillir un peu... De farte què„ l’esset du feu n’est pas de communiquer„ de la chaleur aux matières métalliques aux-„ quelles on rapplique; mais à les modifier,