sur la Minéralogie. í§7tour de la coupelle , une croûte, qui nuit à l'é-coulement de la litarge.
Nous ne parlons pas de la maniéré de sé-parer l’argent ou l’or, du cuivre. Elle est fortsimple, & très-bien décrite dans Schlutter.
Malgré les réglés, soit pour la calcination,soit pour la fonte , soit pour l’affinage , il fauts’attendre à des obstacles, & à des inconvé-nients non prévus. Nous ne pouvons ici pres-crire les moyens d'y parer; mais si celui quidirigera les travaux , a toutes les connoissan-ces préliminaires que nous avons indiquéesdans la premiere Partie de ces Estais, il ob-viera à toutes les difficultés. Nous osons don-ner un autre conseil, mais que peu de per-sonnes auront vraisemblablement le couragede suivre ; c’est d’apprendre k exécuter soi-même toutes les différentes opérations de laMétallurgie. On n’est plus alors à la mercides ouvriers, qui exagèrent les obstacles ; onpeut s’écarter de la routine, le plus grandennemi du progrès des arts. Nous pouvonsassurer par expérience, que cela n’est pas auffipénible qu’on le croiroit.
En terminant ces Essais, nous assurons à ce-lui qui les suivra de point en point, qu’il peutentreprendre quelque exploitation que ce soit.II ne sera pas un savant, mais il fera un bon