sur la Minéralogie. iyrtout le bien que l’on pouvoit en attendre :mais il est arrivé que l’on ne travaille le fernulle part mieux qu’en France; que les mi-nes de Bretagne, d’Alface, du Lyonnois , deBasse-Navarre , ont eu, & ont les plus grandssuccès.
( 2 ) Page v6. Le cuivre des mines de Dypen-weyler. Les mines de DypenweyLr sont situéesà une lieue & demie de Saar - Louis. Ellessurent ouvertes par un Charbonnier. Elles four-nirent une si grande quantité de cuivre, & cecuivre étoit si riche en or, que cet heureuxMineur laissa à quatre enfants , une fortunequi les mit à môme de changer leur état.Comme il y a beaucoup de fabuleux dansce qu’on raconte de cet or travaillé à plusde vingt-cinq lieues des mines, nous suppri-merons les exagérations de la tradition insi-delle, II y a peu d’homme qui puissent direexactement la vérité, dès qu’il s’agit de l’or.
II y a six ans que nous visitâmes ces tra-vaux ; nous prîmes fur les halles des mor-ceaux de minérais, qui, à l’essai, nous donnè-rent jufqu’à foixante-deux pour cent, d’uncuivre supérieur à tous les cuivres d’Allema-gne, & égal à ceux de Suede. Ces mines étoientnoyées ; & un homme de l’Art qui les avoitscrupuleusement examinées , décida que les