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INTRODUCTION,qu’un accident , nous ne pouvons la prendre pour ca-ractère spécifique ; mais comme caractère secondaireelle peut être d’un très-grand prix pour déterminer cer-taines variétés.
Nous ne pouvons spécifier toutes les diversités dontelle est susceptible ; nous en reconnoîtrons neuf,r?. le blanc , u°. le gris , 3°. le nom , 4°- I e ble u , 5°. levert , 6°. le jaune , 7 0 . le rouge , 8°. le brun et g 0 , leviolet : par o nous entendrons la limpidité ou la trans-parence parfaite sans aucune coloration, tel le quartzhyalin limpide et par S la somme de ces divers états decoloration réunis dans une même espèce , tels que lequartz , la chaux carbonatée , celle fluatée, etc.
IX. La phosphorescence est une lueur douce , agréa-ble et souvent plus ou moins vive que répand un miné-ral dans l’obscurité , quels que soient les moyens par les-quels elle est développée. Ces moyens sont le frotte-ment , la chaleur des charbons ardens ou d’une lamede métal chauffée, et l’exposition à un soleil ardent.
X. Uélectricité . Les substances minérales sont sus-ceptibles d’acquérir la vertu électrique de trois manières,i°. par le frottement, par la communication avecun corps déjà électrisé , et 3°. par la chaleur ; mais cedernier moyen n’a lieu que par rapport à un petit nom-bre de minéraux.
« Nous reconnoissons deux espèces d’électricité, l’une« vitrée ou positive est celle que le frottement lait naître« dans le verre et les matières vitreuses ; l’autre rési-« neuse ou négative est celle qu’acquièrent;dans le même* cas la résine , le soufre, la soie, etc.
« Ces deux électricités exercent des actions contrai-.