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roii j h—7, sur laquelle il faudroit aufjl appliquer ld methc*de au lieu de Rappliquer sur la quantité proposée.
Jfuand on a une ouplufieurs grandeurs exemptes des fractions 3 .& que dans chacune il se trouve un nombre positif connu commedans Ç 8 —z—y
L r-7 — ;z —-zy
il es facile de faire que chacune de ces quantités soit positive , dr.que chaque inconnue soit un nombre entier , ou dé en connoisrel’impoffibilite. Cela pose , il es aisé d’unir la méthode da chapi-'tre précédent avec la méthode de celuy-cy } pour refoudre une que-sìon indéterminée de la maniéré la plus élégante,
CONCLUSION DE CE PREMIER LIVRE,
Vne queslon esant exprimée par des égaillez , & les égalisezestant délivrées de fractions f chacune des inconnues n espoint mul-tìlpliée par elle mesne ou par dé autres inconnues s la qutsionpour •*ra toûjours esre exprimée par les réglés de ce premier Livre. Maiscela ne fait qu une partie des quesions que l’on a comprisesdans les Juppostions quéon a faites dans le premier chapitre dt.ce Livre , dr nous montrerons dans les Livres juivans commenttoutes ces autres quesions se peuvent refoudre ,