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L’ouverture est indistinctement trilobée, embrassant, en partie letour précédent. Son diamètre vertical égale à-peu-près la moitié dudiamètre transversal de la coquille. Il est digne de remarque que ladistance des cloisons entr’elles augmente proportionnellement, à mesurequ’on les poursuit de l’ouverture de la coquille vers son origine, oùl’espace qui les sépare égale leur propre hauteur. Elles ne sont quelégèrement arquées.
L’exemplaire figuré provientdeFolkstone. Les concammérations sontremplies d’argile ferrugineuse, tandis que la coquille elle-même est uncarbonate de chaux.
NAUTILUS lineatus Aotv.
Pi.. 41.
ombiliquée,
en forme de sphéroïde aplati
Coquille
surface
obscurément striée. Dos aplati, large, avec une ligne con-cave à l’intérieur (qui se reproduit en relief sur le moule).Ouverture à-peu-près carrée, profondément échancrée parle tour de spire qui la précède. Cloisons nombreuses.
La hauteur de la coquille dépasse d’un tiers son épaisseur. Les cloisonssont fort concaves avec trois légères ondulations à leur bord. Le siphonoccupe à-peu-près le centre de chaque cloison.
L’exemplaire figuré provient de Comb-Down près de Batli. On trouvela même espèce sur la route de Brighton ; mais il est souvent difficile de ladistinguer de plusieurs de ses congénères. Bans ce cas la ligne qu’on aper-çoit à l’extérieur de la coquille, et qui me paraît constante, devient unexcellent moyen de diagnose. Comme beaucoup d’autres, cette espèce asouvent été comparée à une queue d’écrevisse, à raison de sa division enchambres cloisonnées. 11 paraît qu’il en existe des exemplaires beaucoupplus volumineux que celui de ma figure.
On dit cette espèce particulière à l’oolite inférieure. La roclie danslaquelle elle se trouve empâtée n’est pas toujours favorable à la conser-vation intacte des cloisons. J’ai ajouté la figure inférieure pour faire voirla position du siphon.
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