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«ne apparence lisse. Souvent les stries sont très-peu distinctes , connueeffacées, et la surface entière présente alors un poli parfait. La plus grandeépaisseur est vers le bord postérieur, où elle égale ‘/ 5 de îa hauteur.La longueur est à la hauteur connue 4 à 5.
On trouve cette espèce en grande quantité dans le lias ou calcairefétide de Batli, dans les variétés bleues aussi bien que dans les variétésblanchâtres; les coquilles partagent ordinairement la teinte de la rochequi les renferme. Parmi le nombre il y en a qui atteignent des dimen-sions très-considérables ; j’en possède un exemplaire qui a 9 pouces dediamètre et un autre également très-grand, provenant d’Avignon . Onprétend même qu’on en trouve près de cette ville , qui atteignent
10 pouces et même davantage. En Angleterre la même espèce se retrouvedans plusieurs localités, entre autres à Cardiff -Caslle et à Picheridge-Hill(South-AVales). Les mêmes couches de lias bleu renferment en outre uneespèce dcGryphite , une Ammonite aplatie, des fragmens de Pentacrines,des piquans d’Oursins, etc.
PLAGIOSTOMA spinosum Sow.
Pl. 78.
Car. spéc. Coquille ovale, allongée, subéquilalcrale, striéeverticalement. Une valve épineuse. Epines atteignant lamoitié de la hauteur de la coquille.
L’une des valves est plus convexe que l’autre ; l’épineuse est la moinsbombée ; toutes deux sont profondes et régulièrement sillonnées à l'in-térieur comme à l’extérieur. Les parties saillantes de la face interne seterminent par des dents anguleuses près du bord cardinal. Les épines,au nombre d’environ 25, atteignent leur plus grande longueur près dubord inférieur ; sur les côtés elles sont plus petites et plus serrées , leurinclinaison forme ordinairement un angle de 45° avec la coquille; mais
11 est des individus qui les ont très-irrégulières, tantôt plus érectes tantôtplus inclinées. Chaque épine a une carène saillante en dessus et un sillondistinct en dessous. Les crochets sont saillans. Outre les sillons verticauxon remarque sur toute la surface de la coquille de fines stries longitudi-nales en relief. Les lignes d’accroissement interrompent souvent la ré-gularité des sillons verticaux. La longueur de la coquille égale les s /j desa hauteur. Je n’ai pu découvrir d’impressions musculaires à l’intérieur,quoique je possède de très-beaux exemplaires de la craie.
Cette espèce est commune dans la craie tendre aussi bien que dans lacraie dure. On la trouve souvent aussi attachée aux rognons de silex.On trouve beaucoup de moules intérieurs dans le silex des graviers. Lafig. 1 représente le côté épineux d’un exemplaire provenant de la craie de