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Les côtes ravounnules sont soumises à des variations consi-dérables: cependant ii j en a, en général une large pour deuxétroites. La base est ovoïde et la partie postérieure la plus étroite.La surface est souvent oblitérée, surtout dans les exemplairesfossiles, qui ont aussi ordinairement les côtes plus nombreuses etplus étroites que les vivants. Ces derniers sont au reste sujets àde nombreuses variations.
Pu Crag d’Ipswich.
Quand on songe à la grande uniformité des Fissurelles il peut paraître hazardé d’identifiercelle espèce avec la Fisturtlla grœca. (Ag)
PATELLA lata Soir.
Tab. 484. Fig. I.
Cau. spéc. Coquille subovale, déprimée, presque lisse,munie de côtes rayonnantes, arrondies, au nombred’environ trente. Sommet très-excentrique.
Cotte espèce n’est pas beaucoup plus longue que large et assezirrégulière; le sommet est placé à-peu-près au tiers antérieur ; lescôtes sont fortes et très-distantes sur la partie postérieure.
C’est probablement l’un des fossiles les plus rares des sbistes deStonesfield. Dans la partie brisée, on remarque quelque chose quiressemble à une coupe de l'appendice interne d’une Calvptrée. Ce-pendant comme le sommet est régulier je ne vois pas de raisonssuffisantes d’exclure cette espèce des Patelles. Pour décider laquestion, il faudrait trouver un exemplaire qui eut conservé les im-pressions musculaires.
PATELLA ancyloides Sou:.
Tab. 484. Fig. 2, 3, 4.
Car. spéc. Coquille convexe, lisse, à sommet en spirale,à base ovoïde.
C’est une petite coquille sans caractère bien tranché, si ce n’estque le sommet est courbé en spirale; et comme il est tourné d’uncoté, cela lui donne quelque ressemblance avec VAncülus fluviatilis.Cependant elle est plus comprimée et nous pouvons juger par les