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COQUILLES
placés en pierres d’attente demandent à être singulière-ment nettoye's ; mais comme successivement ,1a con-chyliologie a fait de grands progrès, ces parties ainsiabandonnées sont à coup sûr les plus difficiles et les plusembarrassées, et nous sommes bien loin de nous flatter ,malgré tous nos efforts, d’avoir pleinement réussi àopérer ce triage de manière à ne point laisser encorebeaucoup h faire à tous les auteurs qui, venant après nous,marcheront sur les mêmes traces , et d’après les guidesqui nous ont conduits.
L’helcion pectine' porte une coquille de la longueurd’un pouce sur un peu moins de largeur j elle est forte-ment dessinée en bonnet phrygien , le sommet en estconstamment carié ou usé, et des stries ou côtes imbri-quées et proéminentes régnent dans toute sa longueur,elles divergent ou s’écartent à mesure qu’elles se rappro-chent des bords. Ges côtes saillantes sont brunes , ordi-nairement placées trois à trois , et séparées entre ellespar une strie enfoncée et blanche ; l’intérieur a uneteinte de jaune d’œuf au travers de laquelle percent desraies brunes et noirâtres. On trouve l’helcion pectiné surles cotes d’Afrique , dans la Méditerranée et sur les rochersde l’île de Corse, où il vit à la manière des lepas oupatelles. D’après l’inspection des coquilles , nous soup-çonnons que ces mollusques ont la tête placée immédia-tement sous le sommet, et que la partie la plus évasée estcelle postérieure, ce qui pourroit donner un caractèrepour retirer les ancyles deGeoffroi (i) des helcionsparmilesquels ils restent confondus.
Paiella lacustris. Lion.