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Tome second. Coquilles univalves, non-cloisonnées, ou uniloculaires.
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COQUILLES

placés en pierres dattente demandent à être singulière-ment nettoye's ; mais comme successivement ,1a con-chyliologie a fait de grands progrès, ces parties ainsiabandonnées sont à coup sûr les plus difficiles et les plusembarrassées, et nous sommes bien loin de nous flatter ,malgré tous nos efforts, davoir pleinement réussi àopérer ce triage de manière à ne point laisser encorebeaucoup h faire à tous les auteurs qui, venant après nous,marcheront sur les mêmes traces , et daprès les guidesqui nous ont conduits.

Lhelcion pectine' porte une coquille de la longueurdun pouce sur un peu moins de largeur j elle est forte-ment dessinée en bonnet phrygien , le sommet en estconstamment carié ou usé, et des stries ou côtes imbri-quées et proéminentes régnent dans toute sa longueur,elles divergent ou sécartent à mesure quelles se rappro-chent des bords. Ges côtes saillantes sont brunes , ordi-nairement placées trois à trois , et séparées entre ellespar une strie enfoncée et blanche ; lintérieur a uneteinte de jaune dœuf au travers de laquelle percent desraies brunes et noirâtres. On trouve lhelcion pectiné surles cotes dAfrique , dans la Méditerranée et sur les rochersde lîle de Corse, il vit à la manière des lepas oupatelles. Daprès linspection des coquilles , nous soup-çonnons que ces mollusques ont la tête placée immédia-tement sous le sommet, et que la partie la plus évasée estcelle postérieure, ce qui pourroit donner un caractèrepour retirer les ancyles deGeoffroi (i) des helcionsparmilesquels ils restent confondus.

| (i) Coq. des environs de Paris , i.

g sysl. nat. 76a.

Paiella lacustris. Lion.