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Tome second. Coquilles univalves, non-cloisonnées, ou uniloculaires.
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COQUILLES

pin, turbo tectum persicum, et il en existe encore dau'très ; mais une quatrième est celle dont il est questiondans cet article , et qui pour nous fera la tête dun genr®bien déterminé. Dailleurs toutes ces erreurs ne pren-dront définitivement fin que lorsquon fera sur les es-pèces le travail que nous faisons maintenant sur lesgenres, et nous nous en occupons même dans ce mo-ment ; mais ici nous ne pouvons indiquer que de certainsdétails , sans quil nous soit permis, vu lexiguité de notrecadre, de les approfondir. Quant au tectaire pagodaldont nous constituons une tête de genre, il est dautantplus remarquable que faisant suite aux troques , sous lerapport général des formes , sa bouche carrée comme laleur est de plus armée de deux dents spirales , régnantdans le sens de la spire et dans toute son habitude ; lunea la lèvre inférieure et lautre placée au-dessus ; etpar surcroît la columelle torse est elle-même surchargéedune autre dent. Les tours de spire sont pressés, rabo-teux , la carène tranchante est armée de tubercules très-voisins les uns des autres; le têt supérieur revêtu dundrap marin ou épiderme grisâtre , est rose , moucheté degris , et finement maillé : la base est nette, blanche ?aplatie, striée en spirale , émaillée au centre , et l abouche est peu nacrée , étant même en partie tapissé®dune exsudation blanchâtre.

Les dents sont le caractère qui nous a décidé à formerun genre auquel nous donnons pour type le tectair®pagodal. Ce mollusque vit dans les mers des Indes .