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COQUILLKS
1 et il est teinté en jaune spiralement, d’une xnanièi' e
assez marquante sur l’ouverture arrondie. Dans le jeun eâge le fond du tèt, au lieu d’être blanc, est verdâtre, etla coquille est plus rude et plus ondulée : si on enlève l arobe extérieure, alors ce qui reste du têt offre en généralune nacre douce et peu irisée , l’intérieur l’est davan-tage.
Le mollusque qui l’habite a les plus grands rapportsavec celui des sabots , cependant celui des méléagr^spies porte sur son disque un opercule simplement corne»aplati, un peu en entonnoir , et contourné en spirale»dont les tours s’élargissent avec lage de l’animal. Ce mol'lusque est hermaphrodite ; il rampe sur les rochers, peu 1rester à découvert aux impressions de l’air libre , et p afconséquent il est amphibie. On le trouve en quantité sufles rochers qui sont à une certaine distance de la côte àl’île de la Martinique ; on le rencontre encore daH 5presque toutes les mers, celles d’Europe exceptées ; ^ri’est pas non plus dans la mer rouge. Sa coquille es 1extrêmement commune dans toutes les collections.
I.