COQUILLES
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dans ses turbo ou sabots, en observant cependant qu’ib
étaient turricule's ; ce fut de Lamarck , qui les mettantenfin a leur place, en fit un genre sous le nom que nousleur avons conserve’.
Le turritelle tarrière est très-allonge' ; sa spire formelen vis , porte des côtes ou sillons relevés et nombreux ;sa bouche est ronde , et ses lèvres désunies sont tran-chantes 5 l’intérieur n’est point nacré. Toute la coquilleest d’un blanc sale et mat , quelques-uns des tours despire offrent cependant une teinte violette ; ils sentarrondis et n’ont pas de carène.
Le mollusque a une tête portée sur un col fort long ?elle est munie de deux forts tentacules , qui, à l’exté-rieur , portent chacun un œil à leur base ; le devant decette tête est armé de cils ou filets nombreux , dis-posés en barbe ; et l’animal entier se traîne au moyend’un disque ou pied musculeux ou charnu qui lui sertpour ramper, et qui porte un opercule rond et corné.
On trouve le turritelle tarrière dans presque toutesles mers , mais principalement dans celles d’Asie , quoi-qu’il soit assez fréquent dans celles d’Europe et d’A'frique. On prétend même qu’on le trouve dans celle dnNord.
L’analogue pétrifié et converti en spath calcaire duturritelle tarrière se trouve en Suisse ; il a été pubh cpar Scheuchzer, et cité par Bourguet, Traité des pétrifiacations , pag. 69 , pl. XXXV, n°. 252 . ce Trompette demer, ou turbinite en forme de vis. » Cet individu aV0 jttrois pouces de longueur.
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