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Tome second. Coquilles univalves, non-cloisonnées, ou uniloculaires.
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COQUILLES

de

navons jamais rien voulu laisser dans le doute ,ni forc erdes mollusques à entrer dans des genres qui les rep oLlSsoient ; il est vrai que nous ne connoissons encore qu u ° e

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espèce de théodoxes , mais dautres pourront venu'ranger à côte deux, à mesure que la conchyliologie ^des progrès. Celui de la Seine , ou parisien , a assez f equemment six lignes de hauteur sur quatre de large 1 1sa robe transparente et cornée dans leau , blanchit en seséchant, et sur ce fond blanc elle présente un joli la |un zig zag , un réseau, de brun , de rose , de grislin, et dautrefois des bandes , mais qui comm eréseau varient dans chaque individu. La bouche e5tblanche, teintée de jaune sur le plat de la columelle ^est tranchante. Les tentacules du mollusque sont p^ Scourts que ceux du nérite,lesyeuxne sonlpoint mofl ieSsur un pédoncule triangulaire ; il a aussi un opercule c l l)1sarticule sur la columelle et joue sur elle. Ce petitiusque est extrêmement fréquent dans la Seine , sui't° utaux environs de Paris . On le trouve encore dans presq u ^toutes les rivières de lEurope ; mais il préfère le sab' e3la vase , et surtout les eaux les plus courantes. Il est r ared en trouver deux totalement les mêmes quant aLI>couleurs.

Nous avons gravé sa coquille plus grande quelle 0 elest naturellement.

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