COQUILLES
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justes. On pourra, comme déjà on l’a f nt, nous attaque 1parle ricanement,peut-être même encore par des plu 5mauvais procédés ; mais si nous écrivons pour notre siè-cle, nous le Lésons aussi pour la postérité; c’est elle q uljuge sans acception des personnes; l’individu en lui-même n’est plus rien pour elle, et s’il a bien fait, ellesait inscrire son nom dans les fastes de la science, en nes’appropriant que ce qu’il a produit d’utile. Tel est le bu 1que nous avons en vue; puissions-nous l’atteindre ave cla stoïcité qui nous est devenue ordinaire.
Les sistres formoient donc une famille qu’on jetoétantôt dans les murex, tantôt dans les buccins, et q lJlpartout étoit déplacée, parce que d’elle-même elle n echerchoit qu’à s’isoler et à rester dans l'indépendance-Celui qui,nous sert de type a la grosseur du pouce; ^porte des tubercules bruns sur une robe blanche, et s ;icoquille est arrondie, car la spire en est écrasée ; l abouche blanche ou violette et même quelquefois jaunâtre >est serrée et étranglée autant par les plis ou dents de l‘ lcolumelle que par celles de la lèvre extérieure qui sontdoubles, triples ou quadruples ; cette lèvre est plus ° umoins arquée à l’extérieur.
Le sistre blanc vit dans les mers africaines. Son genr erenferme des espèces assez nombreuses; il en existe u nesurtout que les voyageurs modernes ont rapportée de l aNouvelle-Hollande, remarquable par sa bouche saffi’ 3 'née; le têt est revêtu d’un épiderme ou drap marin V<d uet roux.