Band 
Tome second. Coquilles univalves, non-cloisonnées, ou uniloculaires.
Seite
596
JPEG-Download
 

COQUILLES

5 9 6

justes. On pourra, comme déjà on la f nt, nous attaque 1parle ricanement,peut-être même encore par des plu 5mauvais procédés ; mais si nous écrivons pour notre siè-cle, nous le Lésons aussi pour la postérité; cest elle q uljuge sans acception des personnes; lindividu en lui-même nest plus rien pour elle, et sil a bien fait, ellesait inscrire son nom dans les fastes de la science, en nesappropriant que ce quil a produit dutile. Tel est le bu 1que nous avons en vue; puissions-nous latteindre ave cla stoïcité qui nous est devenue ordinaire.

Les sistres formoient donc une famille quon jetoétantôt dans les murex, tantôt dans les buccins, et q lJlpartout étoit déplacée, parce que delle-même elle n echerchoit quà sisoler et à rester dans l'indépendance-Celui qui,nous sert de type a la grosseur du pouce; ^porte des tubercules bruns sur une robe blanche, et s ;icoquille est arrondie, car la spire en est écrasée ; l abouche blanche ou violette et même quelquefois jaunâtre >est serrée et étranglée autant par les plis ou dents de l lcolumelle que par celles de la lèvre extérieure qui sontdoubles, triples ou quadruples ; cette lèvre est plus ° umoins arquée à lextérieur.

Le sistre blanc vit dans les mers africaines. Son genr erenferme des espèces assez nombreuses; il en existe u nesurtout que les voyageurs modernes ont rapportée de l aNouvelle-Hollande, remarquable par sa bouche saffi 3 'née; le têt est revêtu dun épiderme ou drap marin V<d uet roux.