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nisTorm- m- la chimik.
une peau) sur du soufre en poudre, et soumettre le mélange à lasublimation dans une cucurbite surmontée d'un aludel. « Le cina-bre se sublime et s'attache aux parois de l’aludel, sous la formed’une pierre sanguine ( wie ein B/ulslein) ,1). » — Ce procédéétait également déjà connu.
Sublimé blanc. Il se préparait en chauffant un mélange de vi-triol, de sel et de mercure.» tl est blanc comme de la neige, etprésente l'aspect d’un cristal (2). •
Ce produit était un chlorure de mercure qui pouvait être, tantôtle proto-chlorure (calomélas ), tantôt le deuto-chlorure (sublimécorrosif), suivant les proportions des matières employées.
Zinc.
C’est Paracelse qui, le premier, fait mention de ce métal sous lenom qu’il porte encore aujourd’hui. Mais il n'en donne aucun detailsuffisant pour le faire distinguer des autres métaux.
« On trouve, dit-il, en Carinthic le zinc das Zincken), qui estun singulier métal, plus étrange que les autres métaux (3). »
Dans un autre endroit , il le compare au mercure et au bismuth(Wismu/h) (4).
Il parait ignorer que le zinc se retire de la cadmie ou de la cala-mine, et qu’il s'allie avec le cuivre pour former le laiton ; et pourtantil savait que celui-ci se fait avec le cuivre et la cadmie.
Cuivre.
« On fait avec le cuivre cémenté, et avec la tutie ou la cadmie,un beau laiton rouge (Messiny) qui ressemble à l'or ('>). »
Un peu plus loin, il décrit parfaitement le départ de l'argent etde l'or au moyen de l'eau-forte.
«Pour séparer, dit-il, les métaux à l’aide de l'eau-forte ou
(1) OKuvres de Paracelse, édit. Huser, t. vi, pag. 588.
(2) Voy. Histoire de la chimie, t. i, p. 322. — I.’acide sulfurique du vitriol( sulfate de fer) réagissant sur le sel marin (chlorure de sodium', donne de l’acidechlorhydrique, qui attaque le mercure et le transforme en chlorure.
(3) OKuvres de Paracelse, éd. Huser, t. h, p. 121.
(4) Ibid., t. vin, p. 35‘J.
(5) Ibid., t. vi, p. 303.