TROISIÈME ÉPOQUE.
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Table des densités spécifiques, l'eau étant prise pourunité (1).
Or pur. 19,040
Plomb . 11,325
Argent lin. 11,091
Cuivre. 9,j) 00
Acier doux. 7,738
Acier dur. 7,704
Per. 7,645
Étain. 7,320
Soufre. 1,800
Cristal de roche. 2,G50
Sel gemme. 2,143
Aille. 1,900
Borax. 1,714
Huile de vitriol. 1,700
Esprit de nitre. 1,315
Miel. 1,450
Comme arabique. 1,375
Sérum de sang humain.. .. 1,190
Esprit de sel. 1,130
Esprit d urine.. 1,120
Sang humain.... 1,040
Lait. 1,030
Urine. 1,030
Camphre....0,990
Huile d’olive. . 0,913
Essence de térébenthine... 0,874
E-prit-de-vin rectifie.0,806
Cendres desséchées.0,800
Liège. 0,240
C’est peut-être la première table des densités spécifiques qui ait étédressée depuis que la science existe.
L’influence que lîoyle a exercée sur les savants de son époque aété immense. Aussi, bien qu’il soit de quelques années postérieur àRobert I'ludd, à Glauber et à d'autres, n’avons-nous pas hésité à leplacer à côté de Van-Helmont , qui ouvre naturellement la série destravaux chimiques du xvn e siècle.
S 3.
Robert FLLDD (R. de Fluctibus ).
(Né à Milgat, comté de Kent, en 1574, mort en 1637.)
C’est un des savants les plus extraordinaires de son temps. Touten professant un culte aveugle pour les doctrines de la cabale, dontil a sondé tous les mystères, il fait preuve d’un rare esprit d’obser-vation dans les sciences exactes. Nul n'avait des connaissances plus
(1) The Hydrostatical balance, vol. II, p. 345. — L’auteur ne dit pas si c’est del'eau distillée, ni à quelle température il l’a prise pour unité dans la détermina-tion des densités spécifiques.