IHSTOIRE DE LA CHIMIE.
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nombre de découvertes, lut appliqué pour la première fois, versl’an 1738, à l'examen des minéraux, par André de Schwab. Il futperfectionné successivement par Croxstedt. Rixmanx, F.nges-troem, Quist , G.uix et Scueele. Bergmann y apporta beaucoupde modifications avantageuses, dont il serait trop long de rappelerles détails.
De l'analyse des minerais par la voie humide { i).
Dans ce mémoire l’auteur a posé, pour la première fois, desrègles précises concernant l’analyse des minerais par la voie hu-mide. Après avoir dit avec quels soins il faut laver, recueillir, dessé-cher et peser les précipités obtenus à l’aide de réactifs très-purs, ilarrive à l’application des règles établies, en passant en revue lesminerais d’argent, de plomb, de fer, d’antimoine, etc.
Des précipités métalliques (2).
Cette dissertation a pour principal objet la différence de poidsdes précipités, la quantité de la dissolution et celle du précipitantrestant les mêmes. Elle renferme les jalons de la théorie des équi-valents et de la loi des proportions définies. \
De l’acide du sucre (3). !
Le sucre traité par l’acide nitrique donne de l’acide oxalique. ICette découverte, premier exemple d’une production organique |artificielle, est due à Bergmann, qui donna à cet acide le nomd 'acide du sucre, et que Scheele démontra identique avec l’acide de ,
l’oseille. !
Après avoir décrit la préparation, les propriétés de cet acide,ainsi que les sels qu’il est susceptible de former avec les alcalis etles chaux métalliques, il arrive à indiquer une expérience qui four-nit tous les éléments de la composition de l’acide oxalique. « Unedemi-once de cristaux, dit-il, produit à la distillation près de100 pouces cubes de lluides élastiques, dont moitié est de l’acideaérien (acide carbonique), qu’on sépare aisément par l’eau de