chancrant point le front; sa pointe est légèrement compriméeet crochue.
On n’en counaît qu’une espèce d’Amérique , cendrée, à
tète, ailes et queue noires.
( Lanius coyanus. Gm. ) Enl., 5o4 et 377 .
Ses mœurs sont celles de nos piegrièclies ( 1 ).
Les Ciïoucaris. Buff. ( Graucalus (a). Cuv. )
Ont le bec moins comprimé que les piegrièclies ; son arêtesupérieure est aiguë , arquée également dans toute sa longueur;sa commissure aussi un peu arquée ; des plumes , qui couvrentquelquefois leurs narines, les ont fait rapporter aux corbeaux ;mais l’échancrure de leur bec les en éloigne.
Ils viennent, comme les cassicans, des parties les plus re-culées de la merdes Indes (5).
Les Béthyles (4). (Beihylus. Cuv. )
A bec gros, court, bombé de toute part, légèrement com-primé vers le bout.
On n’en connaît qu’un , dont les formes et les couleurs re-présentent eu petit notre pie oommune (5).
(1) Buffon a c'tendu mal à propos ce nom de bécarde à un tyran{Lan. sulfuralus ), e t à une piegrièche très-voisine des merles. ( Lan.barbants).
(2) Graucalus , nom grec d’un oiseau cendré ; trois choucaris sur
«juatre sont de cette couleur. o
(5) Cornus papuensis. Gm. enl. 63o. — Corvus novœ Guincœ. Enl. 62g.— Une espèce grise , à camail noir , rullier à masque noir. \ail. Ois. dePar., etc. 86. — Une autre toute d’un violet brillant d’acier bruni, la fe-melle verdâtre.
(4) Bethylus , nom grec d’un oiseau inconnu.
(5) C’est la pie piegrièche. Vail . Afr. 60. Lanius leverianus. Sh. Laniuspicatus. Lath. M. Illiger en fait un tangara.