DEUXIÈME PARTIE.
APPLICATIONS.
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mules (33, 34, 36), que nous transcrivons ici :
■x\Jm = p(z a — z b ),
2 A = z b ),
2
( 56 )
p(s a , —
s </m = jp*[pb-i-pa — p(a-hv) — p(b + o)],
s fi
— = ïP 2 tP 6 — pa+ptfl + c)-p(*-*-«’)]•
^3
L’exposant [3, qui figure dans les formules (47), est déterminépar les quantités précédentes, puisqu’on a (4o)
( r >7)
1 S
Les constantes auxiliaires m,, h, s sont liées aux constantesprimitives par les relations ( 12 , 23)
( 58 )
pm — 2 qn-r- r'y\ — lP — P'
, <1 —1< h = *
s= ir l3'/rlp'—p)
(^uant aux constantes que nous avons distinguées dans les for-mules, elles s’expriment ainsi (4o, 49 , 54, 55) :
' a = - T/-'— ^(y'— 7) 1 _ ££' ' h 1
r L 4X3 J r
qs \J m
(5<j)
O'i
0 =
•Jr(p'-p) "'73
0 = — \pm -h qn — T \ h*(p’ — 72)],
y m
j, — S (P'~P) _ _Zi_.
i "'73 / m is </m
Nous venons de reconnaître que, par les constantes elliptiques,sont déterminés y'/n, — , m ,, h, s. Maintenant, au moyen de o,.
X'3