SUR LES PÉPINIÈRES. 7^'Agriculture de l’abbé Rozier, au mot Pépi-nière . Mais en le lisant, on voit bien qu il n of-frait que^des principes généraux , et qu il n afait qu’effleurer la matière ; il avait à traitertant d’objets, et il visait toujours a la préci-sion. D’ailleurs, on a fait depuis lui des dé-couvertes très-inLéressantes ; et une physiqueplus éclairée nous a mis à portée de perfec-tionner ses principes et sa pratique.
Duhamel, cet homme dont l’érudition ho-nore la France , a parlé des pépinières si suc-cinctement , qu’on ne peut acquérir dans sesouvrages que de faibles connaissances.
Celles qu’on peut trouver dans Liger, Cho-nael, et dans d’autres ouvrages de compilation,ne sont, en grande partie, qu’une répétitioninforme des leçons d’Olivier de Serres ; plu-sieurs même ne l’ont pas nommé ; et au lieude rendre hommage à la source où ils avaientpuisé , ils out eu la barbarie d’associer sesprincipes à leurs erreurs.
Voyant que les vues se portaient assez gé-néralement vers cette partie si essentielle del’agriculture, j’ai cru devoir ouvrir la roule enquelque sorte, et offrir , à ceux qui seront plusou état que moi de la parcourir, le résultatde mes observations , dans la formation de dixpépinières, que j’ai plantées ou dirigées en