SUR LES PÉPINIÈRES. 83cipes de végétation , et qui est très - légère ,comme terreau, et comme renfermant beau-coup de sable , est très-perméable à la radi-
cule et aux racines , et n’a besoin que d etre«econdée par des arrosemens fréquens.
Elle est suppléée souvent par du terreau con-sommé , mêlé d’un peu de sable.
Lorsque ces terres se trouvent trop légères ,on les mêle avec une certaine portion d’argile,de terre forte , etc.
Quelquefois on y ajoute du fumier consom-mé , de la fiente de poule, de pigeon, ducrottin de cheval , de mouton, de cochon, deboeuf, de vache, du tau , de la râpure deCOr ne , e t de tout ce qui tend à donner de lachaleur , de la liaison ou de la force à laterre.
Le tau , lorsqu’on est à portée de s’en pro-curer , a des résultats très-utiles ; j’ai été à même
d’en juger par le succès qu’avait obtenu quel-qu’un qui l’avait mêlé à la proportion d’un quartpour du jeune plant d’oranger , de bigarrade ,de citonnier , etc.
Il faut éviter de mettre trop de graines danschacju e pot ou dans des caisses. On les placeans le 3 orangeries et autres lieux abrités, pen-ant que l a température est âpre. On les ex-pose au levant, et à l’abri du nord et d’un so-