SUR LES PÉPINIÈRES. l3ïdemie environ, dont la tige est droite, épi-neuse; les fleurs blanches. Il se multiplie desemences , mais il exige beaucoup de soindans le début. On fait germer les graines surcouche ; lorsque les plantes sont bien levéeset fortes , on les met dans de petits pots,qu’on renferme dans l’hiver. Ce n’est qu’aprèsla seconde année qu’on peut les exposer enpleine terre , en les abritant, pour les sous-traire à la rigueur des frimas. Il faut les plan-ter dans une terre légèrement sablonneuse, avecun peu de terreau. L’hiver fait périr souventcet arbre , sur-tout s’il n’a pas été bien abritéou couvert ; mais il repousse du pied.
On distingue l’aralie épineuse , aralia spi-nosa ; celle à grappes , A. racemosa ; à tigenue , nudi cauctis ; la capitée , A. capitata.Cette dernière est très-délicate. Il n’y a vé-ritablement que la première qui soit un objetd’ornement dans nos jardins.
Arbousier, ou arbre à fraises, arbutus ,grand arbrisseau , d’une belle tige , à larges-feuilles, e t fleurs blanches, rouges , feuilles on-dulées. Il est très-commun dans les déparlemens“méridionaux ; on en voit dans la ci - devant
"D :
e tagne. Miller dit qu’il est naturalisé en
^ 7 a plusieurs va^élés d’arbousier, i®. le