SUR LES PÉPINIÈRES. l6jglauque ou de Portugal , lusitanica ; le cyprèsà feuilles de thuya, ou cèdre blanc , thjyoides ;celui de Virginie , virginiana ; à feuilles d’a-cacie, C. disiicha ; à feuilles de géuévrier ,C. juniperoides • cette espèce est très-délicateet demande l’orangerie. Il se reproduit de sasemence : on la fait venir du midi. Elle lèvefacilement ; mais la difficulté est de conserverle plant pendant les premiers hivers.
M. de Tschoudi observe que les racines desjeunes cyprès qu’on transplante , sont toutesterminées par un bouton noir , qui , au moisde mars , s’enfle , s’alonge , et blanchit ; sondéveloppement continue la croissance des ra-ines ; si on le supprime , ces racines restentdans le même état, sans même en pousser deslatérales. Gela prouve l’avantage qui résulte del a conservation entière des racines, qui, danstous les végétaux, sont plus ou moins, sui-vant leur nature, nécessaires pour le succèsd’un arbre qu’on transplante, La manière laplus simple est de planter cet arbre en motte,
ce fi 11 ’ 0 » fait très-facilement en le faisant naîtredans des pots.
Cïrxue , cyrilla , petit arbrisseau toujoursvert > qui peut être cultivé en pleine terre,dans les départemens tempérés', avec l’attentionde le soustraire l’hiver aux rigueurs des grands