SUR LES ÏJÉP1NIÈRES. 201melles ; ces dernières ne produisent des fruitsqu’autant qu’elles sont proche des mâles quiles fécondent par les poussières de leurs éta-mines : les sexes sont aussi marqués dans cesarbres que dans les palmiers. On distingue lespistaches mâles , par deux boutons ou protu-bérances , qu’elles ont sur leur- écorce ; et lesfemelles, par un trou qu’on distingue facile-ment. Il faut semer le mâle à côté de la fe-melle.
Il se multiplie de semences , qu’on met dansdes pots, et qu’on fait germer dans une cou-che , en ayant le soin de les couvrir. Ils nepeuvent s’accoutumer à la température ordi-naire qu’insensiblement. On en obtient quel-quefois , mais difficilement, de marcottes.
Plaquemihier , diospjros , arbre d’unegrandeur moyenne et de pleine terre , au midide la France , mais qui demande d’être abritédans le nord. Ces arbres offrent une singula-rité , c’est que dans les premières années deleur plantation , ils paraissent résister davan-tage aux frimas que dans leur vieillesse, sur-tout si l’hiver a été précédé d’un été chaud ethumide.
On distingue celui d’Europe , D . lotus ; celuide Virginie, D- virginiana, dont les feuillessont plug I ar g es que celles du premier; le pla-