SUR LES PIÎPINIÈRES. 285l’abbé Rozier, un lavage à l’eau pure , danslaquelle on a mêlé de l’essence de térébenthine;M. Forsyth conseille d’arrosër avec une eausavonneuse , mêlée d’urine et de bouse devache.
Punaise des bois , cimex agrestis. Il y abeaucoup d’espèces d’insectes à qui on donnece nom. Il y en a de rouges, d’autres noires ,très-puantes. Elles sucent la sève des arbres,avec une trompe aiguë , comme celle des cou-sins , et nuisent à leur accroissement.
Taupe , talpa. Tout le monde connaît lesravages qu’elle fait en soulevant la terre, eten éventant les racines qu’elle ronge , lors-qu’elles gênent son passage. Il faut la guetter,l’enlever avec, une bêche au moment qu’ellefouille , ou la prendre avec des pièges.
Nous devons à M. Dralet un excellent mé-moire sur l’appréhension de la taupe , dans le-quel il a consigné la méthode qu’employaitfeu Aurignac, garde-forestier.
Pendant son ministère, M. François (deNeufchâteau) fit donner à M. Dralet une gra-tification de six cents livres , qu’^i se hâta deremettre à Aurignac .
Dans un ouvrage sur la taupe, M. Cadet-te-Vaux a attribué au génie d’IIenri Lecourtcette découverte. Les auteurs du supplément au