SUR LES PÉPINIÈRES. 3o J
emporter jusqu’au vif tout ce qu’il peut y avoirde carié. Sans cette précaution, il se formeraitd’autre gomme qui augmenterait le chancre ,et une maladie légère deviendrait mortelle àla longue. On doit donc couvrir la plaie commeje l’ai dit plus haut, ou avec la compositionde M. Forsyth , dont on vante les merveil-leux effets , et dont je vais donner la recettetelle qu’il l’a publié dans sou Traité sur laCulture des arbres.
11 parut, ü y a quelques années, dans desjournaux , une brochure faite pour fixer l’at-tention publique , qui avait pour titre : Obser-vations sur les maladies , défauts et blessuresdes arbres fruitiers.
M. Pictet Mallet, traducteur de l'ouvragede M. Forsyth , dit : « Ce sont ces observa-» tions , suivies de plus grands détails , et ac—» compagnées de nouveaux principes de la» taille des arbres, et de la restauration des;» vieux arbres, que M. Forsyth a donnés de» nouveau au public , et qu’il a publiés eu» 1803 ».
Des commissaires établis par le parlementd Angleterre pour examiner l’état des bois etforêts , ayant apperçu un grand nombre d’ar-hres gâtés, demandèrent à M. Forsyth s’ilpouvait les guérir. Sur sa réponse affirmative ,