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Tome troisième.
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I

SUR LES PÉPINIÈRES. l33rides de Nuremberg comptent presque un tiersen sus. En 1 748, c’est-à-dire plus d’un siècleaprès , la Pipe en comptait cent vingt-huit.

C’est d’après eux que s’établira la nomencla-ture des orangers, en y ajoutant ce que j’ai puapprendre ailleurs , ou les variétés nouvelles quiont été découvertes depuis plus d’un siècle.

Je m’aiderai beaucoup des mémoires quevoulut bien me confier feu M. Pecarrère, undes amateurs les plus distingués que j’ai connu àcet égard. Personne, cpie je sache, 11e s’est livréavec plus de zèle et de suite, et peut-être depassion , à cette étude , et n’a pratiqué pour sonamusement personnel, avec plus de succès Incul-ture des orangers , limoniers , cédrats , pou-cires, &c.

Je diviserai cette nomenclature en orangesdouces et arides ou bigarrades, en citrons,limons, cédrats, bergarnottes , poncires , &c.

1. Oranger sauvage , agreste ( Aurait -tium sylvestre ).

C’est celui qui vient de pépin et qui n’est pointgreffé; on en trouverait un très-grand nombrede variétés , si on s’attachait à les rechercher. Ilest bien rare qu’il ne soit épineux.

2. Oranger commun ( Aurantium sativumbulgare Eerr. )