ïç4 TRAITÉ COMPLET
endroit où l’on fait un creux d’une grandeurproportionnée. On remplit ce trou d’une terretrès-végétale , analogue à la nature de l’oran-ger , telle que celle dont je viens de parler plusliant, et on y place l’oranger, pour en faireune mère. Ses racines ayant la facilité de s’é-tendre , et trouvant de l’aliment, poussent ungrand nombre de rameaux. On choisit les plusvigoureux , on supprime les autres , et il enprovient de bonnes marcottes.
On peut, si l’on veut , faire autour de cettemère , des réchauds qu’on renouvelle au be-soin , et tels que je les ai indiqués tome pre-mier de cet ouvrage , page 90.
La manière de faire ces marcottes dans desVases qui ont une ouverture , est très-utile danscette circonstance , en ce que, après avoir sé-paré de la lige mère les marcottes enracinées,il suffil de les dépoter et de les planter avec leurmotte, ce qui rend leur reprise beaucoup moinsdouteuse et plus prompte.
11 y a une autre méthode également ingé-nieuse et simple , pour se procurer des orangers.Elle est consignée dans une lettre que je reçus ,l’année dernière , deVcrviers, département del’Ourthe , et consignée dans la Feuille (1 ) du
(t) La collection Je ce journal , formant 5 vol. S® 1 ».