TRAITÉ COMPLET
plus ou moins grande, selon qu’il le juge ctmvé-*lmble d’après la disposition de Ja branche.
L’orsqu’i! est une fois fixé sur la longueur dela branche qui doit dépasser dans le haut celtebouteille, il faiL à la brandie, vis-à-vis l'extré-mité supérieure du goulot, à l’endroit où il com-mence à s’évaser en entonnoir, une entaille dia-gonale, de bas en haut, jusqu’à l’autre côté del’écorce, et il a l’attention d’interposer, dans cetteentaille, du bois ou tout autre corps étranger,pour établir une solution de continuité.
II remplit alors la bouteille , jusqu’à l’extré-tnité inférieure du goidol, d’une terre d’orangeïou d’une terre très-végétale (1).
Il attac he alors cette bouteille à des brancheson à des pieux, de manière qu’elle tienne so-lidement et ne puisse pas être agitée par levent.
II a l’attention d’arroser fréquemment.
Cette opération se fait au prinlems, et il estbien rare qu’au printems suivant la branche n’aitpoussé, au-dessus de l’entaille, des rac ines qu’on
(i) Cette terre doit-être composée d’un terreau très-friable, ou de terre de bruyère dans laquelle on aura mi»du crottin de cheval , de la poudrette, ou de la fiente dejioule ou de pigeon, pulvérisés, du (au, etc. L’essentielest que la terre soit très-végétaie.