SUR LES PÉPINIÈRES. 227e t sont faits pour inspirer d’autant plus dé con-fiance , que le sol m’a paru peu fumé.
3°. A une demi-lieue et sur le même côté droitde la Seine , très-près de Melun , on trouve lapépinière de Rubelle, appartenant à M.Dulrem-May.Illa commença dans l’intention de planterterre, où les arbres qu’il lirait d’ailleurs neréussissaient que médiocrement, dans un terreinrfu’on n’alFermait en général qu’un écu l’arpent.Encouragé par les premiers succès qu’il obtint,il forma des pépinières en grand , tant pour lefruitier, que pour le forestier et l’exotique. Ôtïn a eu qu’à s’applaudir de la réussite et de la vi-gueur de ses arbres, qui, transplantés d’un fondsMédiocre, dans des lerreinsqui le 1 sont moins, ontfait sentir d’un côté qu’une culture assidue eta 'to avec intelligence, supplée à beaucoup de'nouer, et qu’il n’est pas indiffèrent pour un pro-priétaire , de tirer ses arbres d’uu sol médiocre ,S *ls ont foutes les qualités requises- J’ai étéRmoin du succès de ses arbres dans les planta-*ions 'i u ont lail chez eux MM. Agasse, à Vitry ;
• Lacoste, à Orly ; Lombard, de la société d’a-grrculture du département de la Seiue, aux
e ' m es, &c. Cette pépinière, qui est de la plus
grande tenue r. . 1 ,
. ue ’ s agrandit tous les ans, sous la
do C j' 0n Joret, pépiniériste , jeune' homme-
11 *■ e U ^ut répond à son activité, et qui ac.