SUR LES PÉPINIÈRES. 233f p rs qui ont été visiter ses élablissemens, etJuger par eux-mêmes , ue formaient une massede témoignages établis sur des faits conslans ,Sl, r des améliorations progressives, qui ne per—n, ettent pas le moindre doute , la plus légèreincertitude.
Il m'est impossible d’éutrev dans les détails;il me suffit de.dire qu’il résulte du compte rendu3 l\Athénée des Arts } d'après des procès-ver»baux authentiques , puisqu’ils sont officiels, queplus de deux cents quarante hectares ( environ5oo arpens , mesure de Paris ), dont le rap-port était nul, n’ont coûté que i5,ooo francs àlettre en valeur; que, dès la cinquième an-née , le produit s’est élevé à plus de 2,5,000 fr.,e t que la valeur présumable de ce fonds , apresvingt-cinq ans de culture , a été évaluée à plusde qco.ooo fr.
Ses
semis , ses pépinières et plantations sontau nombre de vingt-deux , et c’est par millionsc t u 011 peut compter les arbres ou les plants. Ledétail, avec toutes les pièces authentiques , vaparaitre imessamment aux yeux de toute laïrance , à ce qu’on m’a assuré.
Il n’est aucun de mes lecteurs à qui cet ap-perçu n’inspire de l’étonnement. Il redoublera,r ’qu on saura q Ue , pendant plus de vingt ans,•ÛOuette-Richardot, dont la fortune est très».