SUR LES PÉPINIÈRES. 239ïesliers , ce qui forme pour ces deux années lenombre de g51,725 arbres. Je n’ai pas l’état desplantations de l’an i 3 , mais on m’a dit qu’ellesétaient dans une progression toujours croissante.
On met au rang de beaux établissemens agri-coles de France , la pépinière de MM. frèresBaumann dans ce département; elle peut four-nir annuellement plus de 5 o,ooo arbres de toutesespèces , même les plus rares.
Département des Vosges . — M- Dupotel aétabli à Tonnerre une pépinière assez considé-rable, qui est cultivée et tenue avec, un grandsoin. Elle a beaucoup de vogue dans ce pays.
Département de l'Aube . — Il n’existe pointe n France , ni peut-être en Europe , de pépi-nière plus considérable que celle de M. Guera-P'n, à Mery-sur-Seine; elle est formée sur uneéchelle de 80 arpens ( environ 34 hectares ) ,close par des fossés d’eau courante, qu’on peuts il est nécessaire , faire circuler à volonté dansdes canaux, pour arroser le pieds des arbres, oules semis. Elle renferme en une quantité très-considérable, toute sorte d’arbres de toutes lesespèces et variétés , soit fruitiers, forestiers ,**digènes, exotiques , de même que tous les ar~
riSseaux e t arbustes de pleine terre.