SUR LES PÉPINIÈRES. îSç)'<Mmrne indispensables dans toutes les plantations,de quelque nature que soit la terre, à moinsQu’elle ne fut trop argileuse ou glaiseuse. Eneffet, beaucoup d’arbres nouvellement mis enterre ne réussissent que faiblement, ou péris-sent quelquefois, parce que la terre n’étant pasintimement unie aux racines , il y a des videsqui les laissent éventer , lorsqu’elles auraientbesoin d’être intimement en contact avec laterre , pour y puiser et transmettre les sucs vé-gétaux qu’elle contient.
Cette union ne peut se faire qu’à la faveurdes arrosemens, qui, en délayant, en divisantles molécucles de terre , et les parties végétaleselle Teiiferme , les fait adhérer aux racines.Cn peut s’en convainci’e par la diminution deson volume, et le tassement qu’elle éprouve.
Ainsi, lorsque les racines en sont couvertes;inSju'au tronc de l’arbre , ou fait, tout autour yl >n petit bassin, on y répand de l’eau peu à peu ;
soit avec les mains, ou avec une fourche à^nmier , on délaie la terre et on la fait descén-re liquide , autour des racines. Lorsqu’on est-^uré qu’el( es sont bien couvertes , on met laquantité suffisante de terre, et, s’il est possible,
do p COuVTe de fumier long, eu de litière ,ch ^ es * ; d’entretenir l’humidité et la
ur 1 de procurer un surcroît de fermenta^
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