SUR LES PÉPINIÈRES. 291'cfcs du froid et de la chaleur; i°. celle de lesarroser de tetris eu tems , ou souvent de faire ,avec une petite portipe foulante , des aspersionssur leurs feuilles. Ces exemples m’ont confirmédans la persuasion où je suis , que les arbresdevenaient d’autant plus beaux , donnaient dufruit d’autant meilleur, et en plus grande quan-tité, qù’ils étaient moins éloignés de la surfacede la terre , où ils trouvaient en plus grandeabondance les principes et les mojens de vé-gétation.
Mais j’avertis qu’il faut bien se donner degarde d’abuser de ce principe , et par une exa-gération mal entendue , d’exposer las arbres àu n épuisement qui leur serait infailliblementfuneste, s’ils n’étaient conduits comme je viens del’exposer.
On sent bien que lorsque les racines sonta ussi rapprochées de la surface , on ne peut pasbecher le terreïn. On se contente de le sarcler ,pour en ôter les herbes. On doit s’interdire derien semer dans les plaie-bandes. Cet usage esten général vicieux et nuisible aux arbres , dont°n coupe , en labourant le terrein , les racinesnageantes, à proportion qu’elles se forment,biais 011 veut, dit-on, utiliser tout, se procurer desprimeurs qui ne viennent bien qu’à des abris eta des expositions favorables, et ces primeurs
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