SUR LES PÉPINIÈRES. 2()3tion de sa tige ou de ses branches. On emploie,pour cet objet, un des englumens dont j’aidonné la composition ci-dessus, pag. 3g et 85,tome II.
J’ai indiqué cette même manière de planterdans mon ouvrage sur /es arbres fruitiers pyra-midaux, où j’ai réfuté toutes les objections qu’onpouvait faire à cet égard, relativement sur-toutaux arrosemens , qui déplaisent singulièrementà beaucoup de jardiniers ( on devine pourquoi).Ils m’ont dit souvent qu’ilsplanteraient au moinsquatre arbres, dans le tems que je n’en plante-rais qu’un. Ils feront sans doute la même objec-tion à leurs propriétaires, qui ne manqueront pasde leur répondre qu’il vaut mieux en avoir unbien bon que quatre médiocres. Il y a un pro-verbe languedocien qu’on peut appliquer à pro-pos pour réponse.
Bistefa, qui pla. mot-â-mot, vite fait, quibien, c’est-à-dire, celui qui travailla bien, va tou-jours assez vite.
Malgré les murmures de la paraisse, et les ré-clamations de la routine, on a adopté assex gé-néralement depuis quelque tems cette manièrede planter j puisse-t-elle se propager de manièreque les propriétaires voient terminer les regretsqu ils témoignent tous les ans sur la médiocrité,0u non-succès de leurs plantations ! mais je