DES FORETS. 3
fut organisée , et l’on songea sérieuse-ment à adopter des principes d’économiedans cette partie de richesses territo-riales , que François I er . appeloit, lachose la plus utile et la plus requisedu Royaume.
La découverte du nouveau mondechangea toht à coup les idées politiques,fit apercevoir la nécessité d’un com-merce maritime, et sentir la précieuseressource des forets. Henri IV , possesseurpaisible du trône, aidé du grand Sully,porta toute son attention sur l’adminis-tration des forêts ; ce fut l’objet del’édit de réformation de 1697. Cette loiest marquée au coin de la sagesse et del’amour du bien public, qui animoientHenri 1Y et son ministre, et qui a donnélieu à la plantation d’arbres dans chaquevillage. 11 se trou ve encore de ces arbresantiques, qu'on nomme encore desSully ; j’en ai vu dans différens endroits.